La maison intérieure Par une citoyenne de Durham-Sud

Si, par une belle journée d'été lors d'une promenade en auto, vous empruntez un de ces nombreux petits rangs perpendiculaires à la route 116, vous découvrirez de nombreuses propriétés ayant chacune leurs charmes.

Celle dont je souhaite vous parler aujourd'hui a, elle aussi, sa grande maison, son étable, ses bâtiments secondaires et, bien sûr, un très, très grand jardin.

À première vue, elle est comme les autres. En y regardant de plus près, on y détecte de la chaleur humaine, du respect, de l'écoute et de l'empathie car, si belle soit cette grande maison couleur soleil, sa beauté réelle ne s'arrête pas à l'apparence. Au-delà de l'accueil chaleureux, du calme et, surtout de l'écoute de la part de ceux qui y vivent, il y a la possibilité d'y vivre un « retour à la terre » dans le sens où nous avons tous besoin, un jour ou l'autre, de retrouver nos racines pour mieux comprendre notre vie. La Ferme Berthe Rousseau est là pour redonner lentement confiance à ces gens qui ont besoin de temps supplémentaire pour retrouver leurs repères. Prendre un nouveau départ est plus facile pour certains que pour d'autres.

Dans ce monde ou circule des tornades d'informations de toutes sortes, le fait de partager la vie de tous les jours à travers l'expérience des uns et des autres, sans égard à leur situation actuelle et sans jugement, en sachant que l'écoute est là, disponible, au besoin, voilà ce qui, je crois, représente la Ferme Berthe Rousseau : un oasis de calme propice à la réflexion personnelle et au partage de la vie quotidienne, qui mèneront à la redécouverte de soi-même.

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